Au coeur du 11ème arrondissement de Paris, à deux pas des Places de la République et de la Bastille et à proximité du Canal Saint-Martin, le Théâtre de l'Épouvantail propose :
Nous n'avons fait que fuir
de Bertrand Cantat
Né d'une carte blanche offerte par France Culture à Noir Désir en 2002, ce texte fulgurant s'offre une seconde vie aujourd'hui sur les planches. Il interpelle la cité, au sens politique du terme sur un mode allégorique, il agit comme une peinture sociale, évitant les parti pris tout en soulignant les actes que la société a trop tendance à oublier ... trop vite. C'est un « électrochoc », une expérience théâtrale, composé par touches successives d'images, de boucles rythmiques, des mots qui varient entre un réalisme intrusif et un romantisme éclairé. Cette prose entre en fusion à coups de phrases récurrentes, de consonnes, qui frappent les esprits. Que pense-t-on vraiment de la place de l'individu dans une société de consommation mondialisée, comment peut-il éviter de courir à l'autodestruction ? Bref cette prose poétique est un véritable discours citoyen qui a pour seul objectif de provoquer une prise de conscience, une réaction salutaire dans le public.
Du 3 avril au 25 mai 2008
Jeudi, vendredi et samedi à 22h00 - Dimanche à 18h00
Nous n'avons fait que fuir
de Bertrand Cantat
Né d'une carte blanche offerte par France Culture à Noir Désir en 2002, ce texte fulgurant s'offre une seconde vie aujourd'hui sur les planches. Il interpelle la cité, au sens politique du terme sur un mode allégorique, il agit comme une peinture sociale, évitant les parti pris tout en soulignant les actes que la société a trop tendance à oublier ... trop vite. C'est un « électrochoc », une expérience théâtrale, composé par touches successives d'images, de boucles rythmiques, des mots qui varient entre un réalisme intrusif et un romantisme éclairé. Cette prose entre en fusion à coups de phrases récurrentes, de consonnes, qui frappent les esprits. Que pense-t-on vraiment de la place de l'individu dans une société de consommation mondialisée, comment peut-il éviter de courir à l'autodestruction ? Bref cette prose poétique est un véritable discours citoyen qui a pour seul objectif de provoquer une prise de conscience, une réaction salutaire dans le public.
Du 3 avril au 25 mai 2008
Jeudi, vendredi et samedi à 22h00 - Dimanche à 18h00